Copé est la voix de son maître et le maître n’a pas toujours eu ce langage appelant à aimer la France au point de s’engager, par serment, de la défendre avec les armes. Quant on voit comment sont traitées les questions militaires et les budgets sabrés, on peut s’interroger sur le sens politique de ce serment. Il faudrait très vite, monsieur Copé, afficher la congruence c’est-à-dire s’engager par serment à permettre aux Français de disposer d’assez d’armements pour que le jour ou le patriotisme nécessitera le service des armes il y en aura assez pour tout le monde.